Une bonne chose de faite!
Aujourd’hui, j’ai clôturé mon rapport d’activités 2009… avec plus de deux mois de retard. Il est parti à la signature et, dans quelques jours j’espère, je pourrai l’envoyer à la communauté française. Ils ont pas été chien avec moi, vu les circonstances, ou parce que personne ne rend jamais son rapport dans les temps, ils ne m’ont pas harcelée pour rendre ce dossier.
J’espère qu’ils en feront quelque chose d’utile parce qu’avec tout le temps que j’ai passé dessus à sortir des statistiques, à me creuser la tête pour savoir quels chiffres j’allais servir, à harceler mes collègues pour qu’ils me remettent le détail de leurs formations/animations/activités/… Mais qui note le temps qu’il a passé à réaliser ses animations, à faire de l’administratif, à faire des relations publiques…? A partir de maintenant, je vais noter tout ce que je fais! Et je sens que les heures d’administration vont exploser dans le prochain rapport.
Bon! je me dis que c’est le premier et que je n’avais pas toutes les cartes en main, j’ai pris mon poste à un super mauvais moment et je n’ai pas trouvé toutes les données demandées. Les derniers achats 2009 étant arrivé en février, il était impossible de rendre le rapport dans les temps. Mais j’ai fouillé et j’ai mis tout le monde à contribution, surtout leur mémoire pour se souvenir de toutes les activités de la bibliothèque durant l’année.
Aujourd’hui, j’ai soulé tout le monde tellement j’étais heureuse. J’ai entamé une danse de la victoire au grand dam de mes collègues. J’ai même eu une furieuse envie de cataloguer…vite tempérée par la séance de prêt du soir qui m’a fait redescendre sur terre.
Prochaines étapes : Rapport financier (ouch!), rédiger mon plan de développement de la lecture (Dieu merci, les arrêtés d’applications ne sont pas encore passés!) et remplir mon tableau de bord comparatif avec 2008 (suis pas certaine d’être heureuse de voir l’évolution de la lecture publique dans ma commune).
Mais avant toutes choses, préparer mon weekend de transhumance annuel, retour aux sources en Gaume pour manger et boire de l’Orval!
